Livre de prières œcuménique

La troisième édition du Calendrier œcuménique de prière a été éditée à fin janvier à l’occasion du 100ème anniversaire de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. La Communauté de travail des Églises chrétiennes en Suisse CTEC.CH en est coéditrice.

Intitulé « In Gottes Hand, Gemeinsam beten für die Welt », ce livre de prières de l’œcuménisme mondial propose des textes en provenance de quelque 200 pays, de l’Afghanistan au Japon en passant par Oman et Chypre. La Suisse y figure également.

Le livre est subdivisé en 52 semaines et comprend des prières, des méditations et des témoignages de foi provenant de pays très différentss. On y trouve également des cartes, des statistiques et des informations sur ces pays et sur les communautés religieuses.

Le livre a été édité en allemand, il n’existe pas de version française.

L’Atelier œcuménique de théologie AOT de Genève

I. Brève présentation de l’AOT

L’AOT a vu le jour en 1973 à Genève. L’AOT se prépare donc à fêter ses 40 ans.

Jusque dans les années 1960, la plupart des habitants de la Cité de Calvin partageaient la foi réformée. Avec l’arrivée massive de travailleurs venus d’autres régions de Suisse et du sud de l’Europe, l’équilibre religieux de la ville bascula au profit des catholiques. Plus de 400 ans après l'adoption de la Réforme, les tensions interconfessionnelles avaient cessé, mais souvent catholiques et protestants n’avaient que des idées stéréotypées sur l’autre confession.

Les partenaires du projet (parmi eux des membres du Centre protestant d’études, de la communauté jésuite de Genève, etc.) réfléchirent pendant plus d’une année pour confronter leurs vues théologiques et pédagogiques : l'AOT ne devait pas constituer un ersatz de théologie académique, ni présenter simplement la convergence des deux confessions. Le titre d'Atelier œcuménique de théologie se voulait programmatique: un atelier pour mettre à disposition des participants des moyens pour se former, relire leur expérience et questionner leurs certitudes religieuses. Ce parcours se voulait œcuménique afin de mieux comprendre les convictions des autres chrétiens et de découvrir les richesses des différentes traditions. Et finalement, il s’agissait de faire ensemble de la théologie, en cherchant à affiner les conceptions de Dieu et de l’humain et à réfléchir à l’engagement de chacune et de chacun dans notre monde.

Aujourd’hui, les raisons du succès de l’AOT sont que, d’une part, ce parcours essaie de saisir la foi chrétienne dans la diversité de ses sources, de son histoire et de ses expressions actuelles, alors que se fait toujours plus largement sentir la double tentation d’un repli identitaire ou en sens inverse d’un syncrétisme occultant toute différence. D’autre part, face à la désinstitutionnalisation du croire, les contenus et la pédagogie mise en œuvre à l’AOT encouragent à se réapproprier son existence de foi.

Si catholiques et protestants forment la majorité des participants, des chrétiens de confession orthodoxe, issus des milieux évangéliques ou encore des hommes et des femmes se déclarant sans confession participent également à l’aventure. Près de 70 personnes suivent la volée actuelle.

Concrètement, l’AOT dure deux ans et les rencontres ont lieu chaque semaine, à raison de deux heures. Le parcours s’articule autour de trois piliers :

a) des cours donnés par un duo d’enseignants (toujours formé d’un enseignant catholique et d’un protestant) qui reflète ainsi les différences confessionnelles ;

b) des réunions mensuelles en petits groupes de discussion ;

c) deux travaux personnels (parcours spirituel de vie et étude d’une question théologique).

Trois fois par an, toutes et tous se retrouvent durant un samedi après-midi pour approfondir un sujet et pour un temps de célébration.

Au programme de la première année, la Bible a la priorité. La deuxième année a pour thèmes principaux des questions dogmatiques (christologie, trinité, sacrements et ministères, etc.), des éléments touchant à l’agir chrétien et un panorama de l'histoire de l'Église.

II. Enjeux pour nos Églises

Depuis 1973, plus de 1 600 personnes ont participé à l’AOT et nombreuses sont celles qui se sont engagées ensuite dans des services d’Église (conseils de paroisse, catéchisme, aumôneries, etc.) ; certains sont envoyés par leur lieu d’insertion pour suivre cette formation.

III. Présentation des partenaires

Neuf théologiens protestants et catholiques œuvrent actuellement à l'AOT. L’éventail est coloré : hommes/femmes, laïcs/ministres consacrés, de générations différentes (entre 38 et 70 ans). Les uns sont mandatés par une des Églises, alors que d’autres sont retraités. Tous sont au moins titulaires d’une licence en théologie ou en philosophie et exercent diverses activités pastorales.

IV. Adéquation avec les critères d’octroi édictés par la CTEC.CH

Parmi les genres de projets distingués par le label Œcumenica, l’AOT peut être qualifiée de formation œcuménique.

Analyse des critères :

1) Comment l'AOT met-il en œuvre la Charta Oecumenica?

Acquis La mise en œuvre est très concrète, faite d’une manière efficace et profonde, et cela depuis de très nombreuses années.

2) Le projet jette un pont entre au moins trois Églises différentes.

Pratiquement acquis Actuellement parmi les enseignants, les Églises catholique et protestante sont représentées. Un enseignant orthodoxe a œuvré à l’AOT, mais a dû se retirer à cause d'une surcharge de travail. Au printemps 2012, plusieurs contacts avec le pasteur d’une Église évangélique ont échoué, car son conseil n’était pas prêt à le libérer de certaines tâches pour lui permettre d’enseigner à l’AOT. L’Église catholique chrétienne à Genève soutient l’AOT, mais n’a que peu de moyens.

L’AOT se réjouirait de compter des représentants d’autres Églises parmi ses enseignants. L’engagement impliqué complique souvent la participation de ministres de communautés de moindre taille.

Aujourd’hui, des croyants catholiques et protestants, mais aussi orthodoxes, évangéliques, épiscopaliens, anglicans et des personnes en recherche participent à l’AOT.

3) Le projet encourage la compréhension pour les expériences de foi et les formes de spiritualité et de théologie des autres confessions chrétiennes, et renforce l’espoir d’unité.

Acquis La première année du parcours AOT met l’accent sur le fondement scripturaire commun, alors que la deuxième année traite des questions œcuméniquement plus sensibles.

4) Le projet revêt un caractère exemplaire. L’idée peut être reprise et réalisée ailleurs.

Acquis L’AOT est une réalisation sans pareille dans le monde francophone. Cette entreprise pourrait inspirer d’autres chrétiens.

5) Le projet s’inscrit dans la durée. Il est réalisé pendant une période assez longue ou régulièrement repris. Les manifestations uniques entrent moins en ligne de compte.

Acquis Le projet s’inscrit absolument dans la durée ! Depuis 1973, date de la création de l’association, l’AOT a lancé vingt volées de deux ans.

6) Le projet est ancré dans des Églises. Il a été approuvé par les services compétents des Églises impliquées, ou les Églises en ont pris connaissance.

Acquis L’Église catholique romaine et l’Église protestante de Genève mettent à disposition les co-directeurs ainsi qu’une partie des enseignants. D’autres communautés soutiennent l’AOT par ex. par le biais du Rassemblement des Églises et communautés chrétiennes à Genève (RECG) qui a alloué en 2012, et pour trois ans, un important don pour soutenir le travail de l’AOT.

7) Le projet est ouvert, c’est-à-dire qu’il permet à d’autres Églises d’y participer.

Acquis Les portes de l’AOT leurs sont grandes ouvertes.

8) Le financement du projet est transparent. Les ressources financières, le budget et les comptes peuvent être consultés par tout le monde.

Acquis Le financement est absolument transparent. Comme toutes les associations, l’AOT fait approuver ses comptes par son assemblée générale. Ceux-ci sont transmis aux autorités des Églises participantes.

9) Le projet se distingue par une communication efficace avec toutes les Églises participantes, tant verticalement avec les personnes et organes dirigeants des Églises concernées, qu’horizontalement avec leurs membres et le public.

Acquis Depuis des décennies, l’AOT est directement liée aux Églises qui la soutiennent. Le programme de l’AOT est souvent recommandé par les Églises comme formation théologique de base en vue d'un ministère ou d'un service. Les enseignants sont régulièrement appelés à intervenir auprès d’autres services ecclésiaux.

10) Le projet offre une possibilité de participation aux personnes intéressées et encourage les mesures de contrôle de la qualité (feedback, évaluation, possibilités d’améliorations).

Acquis Voici quelques moyens mis en en œuvre pour assurer le sérieux et le suivi de la démarche de l’AOT :

  • Une fois par mois, ils se retrouvent par groupe d’environ huit participants avec un enseignant et un animateur afin de reprendre des sujets récemment traités.
  • Les participants peuvent être accompagnés personnellement au long des deux années pour prendre conscience et rendre compte des déplacements intérieurs auxquels l’AOT les invite.
  • Lors des rencontres bimensuelles entre enseignants, ils discutent des prochains cours et évaluent ensemble les enseignements déjà dispensés.
  • Par ailleurs, un nombre important de participants des volées passées se sont engagés dans des activités ecclésiales : catéchèse, accompagnement, aumônerie, animation liturgique, etc.

V. Les particularités du projet :

Dans un texte de présentation, l’AOT est comparée par un de ses responsables à un «hall de gare». «L’AOT est tout d’abord un lieu de passage où l’on ne s’installe pas, mais que l’on fréquente pour un temps relativement court (deux ans !). C’est aussi un lieu d’arrivée et de départ pour permettre aux participants de faire le point afin d’envisager un éventuel nouvel élan. Beaucoup de mouvements animent une gare ; c’est aussi le lot des participants (et des enseignants !) lorsqu’ils s’exposent, acceptent d’être provoqués, de se laisser déplacer intérieurement. Un hall de gare est encore un lieu de rêve car les trains qui partent évoquent un 'ailleurs'. En ce sens, l’AOT est le lieu d’une expérience d’Église où la rencontre des autres et du Tout-Autre laisse percevoir l’horizon d’une rencontre au-delà des tensions réelles grâce à une recherche commune, sincère et désintéressée de l’Unique (cf. Jn 17,21-22). L’AOT veut donc être à l’image d’une gare, un lieu au service des voyageurs pour contribuer à transformer nos errances en itinérances.»

L’Ecole de la Parole en Suisse romande

Présentation du projet

« L’école de la parole » remonte à une expérience des années 1980 dans le diocèse catholique romain de Milan. Des jeunes chrétiens demandèrent au Cardinal Carlo Maria Martini de leur apprendre à prier d’après la Bible. Ainsi fut remise en valeur l’ancestrale lectio divina dans la Scuola della Parola, dont l’expérience fut relatée en 1989 à l’Assemblée mondiale de l’Alliance biblique universelle à Budapest (ce détail est important, parce que l’Alliance biblique a tout de suite saisi les enjeux de la lectio divina).

En 1990, les responsables de la jeunesse dans le canton de Vaud (pasteur Virgile Rochat et abbé Jean-Claude Dunand) ont importé cette dynamique en Suisse, avec la connivence du secrétaire général de Société biblique suisse d’alors, le pasteur Martin Hoegger.

La première célébration a eu lieu en janvier 1994 à la cathédrale de Lausanne, pleine à craquer.

L’engouement initial a fait place à une réalité plus modeste (et en même temps la moyenne d’âge des participants est montée).

Extrait de la charte de l’Ecole de la Parole :…se donne pour but d’initier à l’écoute de la Parole de Dieu. Elle invite à se mettre activement, personnellement et communautairement face au texte de la Bible, à l’intérioriser et à le prier, selon la méthode millénaire de la lectio divina. Elle veut favoriser une relation avec le Seigneur qui s’y révèle »

Le mouvement s’insère au cœur de la vie de prière de nos Eglises.

Enjeux pour nos Eglises

Il est évident que la transmission de la foi est au cœur des préoccupations des Eglises. La lectio divina, méthode reconnue par toutes les Eglises réunies dans la CTEC-CH, nourrit notre foi.

La Société Biblique Suisse coordonne l’action et offre ses infrastructures à « l’Ecole de la Parole en Suisse romande ». Elle réunit en son sein une cinquantaine d’Eglises et de Missions en Suisse.

Adéquation avec les critères d’octroi édictés par la CTEC (le rapporteur raccourcit les informations transmises et récoltées sur le terrain, pour une meilleure lisibilité ; il se tient à disposition pour des renseignements plus détaillés).

  • Il édite chaque année un livret proposant sept rencontres sur un thème (autour de sept textes bibliques) ; ce livret contient également des prières, des psaumes, des chants.
  • Il propose un déroulement liturgique qui fait place au silence, à l’écoute, aux éléments symboliques comme la procession d’entrée avec la bible, la lumière, le chant, le souci esthétique du lieu d’accueil. Il démontre aussi que la Bible n’est pas réservée aux ministres et aux théologiens, qu’on peut la mettre dans le contexte qui lui donne sens et qu’on peut prier cette Bonne Nouvelle.
  • Il considère la méthode particulièrement apte à transmettre la Parole de Dieu. Ainsi l’Ecole de la Parole se développe à l’intérieur de nos Eglises. Dans chaque canton, des célébrations ont lieu en tous cas une fois par mois. Les répondants en sont pour :
    • Neuchâtel-Berne-Jura : le diacre réformé Daniel Galataud, secrétaire romand de la Société Biblique Suisse à Bienne, président du mouvement
    • Valais : l’abbé Rolf Zumthurn, Vouvry
    • Genève : Sœur Marie-Bosco Berclaz, Onex
    • Vaud : le pasteur Martin Hoegger, Le Mont ; Pierre-Yves Zwahlen (Fédération évangélique vaudoise), Lausanne
    • Fribourg : l’abbé Jean-Claude Dunand, Bulle ; Noël Ruffieux (laïc orthodoxe), Courtaman
    • l’Eglise catholique : l’initiative vient donc du Cardinal Martini de Milan. Depuis Vatican II, les chrétiens catholiques sont invités à étudier la Bible, aidés par des organismes de formation (Animation Biblique Catholique, Ecole de la Foi, Animation biblique œcuménique romande). Les Eglises réformées : la façon intellectuelle d’appréhender la Parole de Dieu a été enrichie par la lectio divina (veuillez excuser ce raccourci du rapporteur).
    • Les Eglises évangéliques connaissent aussi un mouvement visant à redécouvrir le silence et la méditation, silence en face de la divinité, redécouverte de « l’oreille de disciple attentive à la voix de Dieu» (Es. 50,4)
    • L’Eglise orthodoxe : elle est encore relativement absente de la mouvance « Ecole de la Parole ». Il existe une certaine méfiance à l‘égard des cercles bibliques, car les groupes de lecture se constituent plutôt pour lire des Pères de l’Eglise ou des auteurs spirituels. Mais justement l’Ecole de la Parole n’est pas un groupe de lecture, mais un mode de vivre la communauté des croyants réunis autour de la Parole, du Logos.

Adéquation avec les critères d’octroi édictés par la CTEC (le rapporteur raccourcit les informations transmises et récoltées sur le terrain, pour une meilleure lisibilité ; il se tient à disposition pour des renseignements plus détaillés).

  1. Le projet met en œuvre de façon exemplaire les engagements de la charte œcuménique. Il n’est pas besoin d’allonger la lecture de ce préavis, les conditions sont remplies
  2. Le projet jette un pont entre les différentes Eglises : Voir le paragraphe précédent « l’enjeu pour nos Eglises »
  3. Il encourage la compréhension pour les expériences de foi et de formes de spiritualité : L’Ecole de la Parole a établi un lien étroit avec les Facultés de théologie et autres lieux de formation théologique (catholique, réformée, évangélique, orthodoxe). La dimension oecuménique est primordiale.
  4. Le caractère exemplaire du projet qui peut être réalisé ailleurs : La Société Biblique Suisse (membre de l’Association Biblique Universelle ABU) a été la première à s’engager sur cette voie. L’Amérique latine, la Conférence sur la mission et l’évangélisation d’Athènes (COE, 2005, l’Institut œcuménique de Bossey et la FUACE (Fédération Universelle des Associations chrétiennes d’étudiants) ont repris la dynamique.
  5. S’inscrit dans la durée : après le lancement de 1994, le mouvement s’est consolidé dans tous les cantons de Suisse romande.
  6. Ancré dans les Eglises : La Société biblique suisse fait le lien avec les Eglises. Lors de la préparation du Rassemblement européen de Sibiu, une célébration œcuménique à la cathédrale de Lausanne a mis en pratique la lectio divina (10 mars 2007, en présence de Mgr Kurt Koch, président da la Conférence des évêques suisses, du pasteur Thomas Wipf, président du Conseil de la FEPS, et du pasteur Arnold de Clermont, président de la KEK).
  7. Projet ouvert : Au départ, c’était une initiative catholique et réformée. Depuis, d’autres Eglises ont rejoint l’Ecole de la Parole, mais pour le moment uniquement en Suisse romande. Un élargissement à la Suisse alémanique serait sans autre possible.
  8. Financement : La Société biblique suisse gère les comptes (approuvés par une fiduciaire). Sources de financement : vente des livrets, dons, collectes lors d’événements œcuméniques
  9. Communication : La SBS communique dans ses courriers, articles de journaux sensibilisés au sujet (p.ex. Echo Magazine), site internet www.echole-de-la-parole.ch; localement affiches et dépliants
  10. Evaluation : Séance de comité tous les deux mois

Une date commune pour la fête de Pâques

Une broschure de la Communauté de travail des Eglises chrétiennes dans le canton de Zurich. Cette brochure aide de nombreuses communautés à prendre le chemin de la date commune de Pâques 2010/11/14, et à rencontrer le Ressuscité d’une manière renouvelée et enrichie, car notre regard se portera sur nos frères et soeurs d’autres communautés chrétiennes.

Prière pour le Jeûne fédéral

Pour faire revivre régulièrement l’unité des chrétiennes et des chrétiens, la Communauté de travail des Églises chrétiennes en Suisse invite ses membres à intégrer une prière commune dans la liturgie lors du Jeûne fédéral ou d’un service religieux proche de cette date.

Prononcée dans toutes les Églises à l’occasion du Jeûne fédéral, cette prière est un signe de communion modeste mais significatif, qui montre que nous prions avec les mêmes paroles aussi au-delà du Notre Père.

Prière commune pour le Jeûne fédéral

Eternel, notre Dieu, source de toute vie
ensemble, nous voulons te louer et te remercier
parce que nous sommes des vivants,
appelés à faire route commune
dans ta magnifique création. C’est de Toi que nous recevons
tout ce dont nous avons besoin

pour vivre en plénitude.
C’est Toi qui nous apprends
à accomplir ce qui doit l’être
pour que chaque être humain
accède à la paix et à la liberté,
à la justice et à l’amour
qui sont en Toi.

Quand nous nous égarons,
Tu nous montres le bon chemin,
par Ton fils Jésus-Christ,
comme des parents
ouvrant grands leurs bras
à leurs enfants retrouvés.
Tu nous encourages
à transformer nos échecs
en nouveaux commencements.

Esprit d’amour, manifeste-toi
dans nos actes et dans nos renoncements,
dans nos pensées et dans nos paroles,
afin que notre communion et notre unité
grandissent et s’affermissent.
Guide les grands de ce monde,
bénis tous les peuples,
et prends sous Ta protection chaque être humain,
nous tous et toutes que Tu as fait tiens.

Dona nobis pacem.
Amen.

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